Panache d’Olivier Dazat

Pour son deuxième œuvre cycliste, Olivier Dazat nous livre ses impressions purement personnelles sur son cyclisme. Fan inconditionnel d’Eddy Merckx durant sa jeunesse, il décrit sa passion pour le champion Belge comme une addiction, une drogue. Retraçant furtivement la carrière de son héros, l’auteur s’attaque ensuite au mythe de la Casse déserte ainsi que des grandes classiques. Faisant éloge aux exploits du passé, Olivier Dazat regrette aujourd’hui le manque de respect de plus en plus important des coureurs aux grands monuments.

Par la suite, il évoque la carrière et les trajectoires suivies par trois champions différents et complexes : Greg LeMond, Laurent Fignon et Claudio Chiappucci, l’attaquant infatigable défiant les lois du peloton. Le premier est vu comme un solitaire, un individualiste, bonifié par la solitude et l’isolement. Le second est décrit comme un champion déchu, à la poursuite continuelle de son niveau qui l’avait vu remporter deux Tours de France à 23 ans. Globalement, un ouvrage pauvre malgré quelques belles anecdotes, le seul intérêt réside dans la conception du cyclisme que se fait l’auteur.

Type : livre de poche
Contenu : récit d’un amoureux de l’Izoard, de Paris-Roubaix et de Merckx
Public visé : spécialisé
Note : 3.5/10
Cet article, publié dans Librairie, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s